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Macrophotographies de l'aquarium

 

Introduction

Comme beaucoup d’amateurs je pratique la macrophotographie de mon aquarium, cela me permet d’échanger des informations sur Internet (une image vaut mieux qu’une longue description) et de garder la ‘mémoire’ d'évolution du bac. Cela permet aussi d’avoir d’agréables photographies et de découvrir parfois un minuscule détail qui m’avait échappé. Je ne suis pas un ‘pro’ de la photo, et il m’arrive de rater de nombreuses photos, voici cependant quelques conseils pour ceux qui commencent à pratiquer.

1. Le matériel : Choix de l’appareil photo numérique, flash or not flash ? Accessoires, liens utiles.
2. Notions d’optique et fonctionnement du matériel.
3. Les conditions de la prise de vue.
4. Rubrique ouverte : La publication de vos photos, votre matériel, vos astuces.

Le matériel

Depuis quelques années l’APN (Appareil Photo Numérique) a relégué le bon vieux reflex 35mm au rayon antiquité. Pour l’amateur c’est une chance !

En effet les APN ont des caractéristiques qui permettent de réaliser de bonnes macrophotographies à moindre coût. Ces appareils ont pour avantages :

Les APN n’ont pas que des avantages, voici quelques inconvénients (pour les appareils de milieu de gamme) :

Caractéristiques de l’APN

La définition

Le paramètre le plus évident d’un APN est son nombre de ‘mégapixels’, c’est à dire à sa définition en millions de points. Ce paramètre est mis en avant par le service marketing des constructeurs car c’est le plus facile à faire évoluer. Cependant il n’est pas nécessairement synonyme de qualité. A moins de vouloir des agrandissements de grandes tailles (A4 ou plus), 4 ou 5 Méga pixels sont très suffisants. Pire : Plus le capteur CCD possède d’éléments sensibles et plus ceux-ci sont petits et en conséquence captent moins de lumière (à surfaces de CCD égales). En effet, la taille du CCD devrait normalement être proportionnelle à la définition, mais en réalité ce n’est pas le cas. Seuls les appareils de haut de gamme à visée reflex ont une taille de capteur supérieure (ce qui leur donne donc une meilleure sensibilité) et pour une gamme de produit les capteurs sont tous identiques ce qui nivelle les différences.

Avec les appareils récents, au-delà de 6 Mpix, le nombre de méga-pixels n'est plus un critère déterminant.

Notez cependant que :

Ouverture de l’objectif

Voici en revanche un paramètre important car la macrophotographie requiert un objectif le plus lumineux possible pour permettre la prise de vue sans flash des animaux en mouvement.

L’ouverture du diaphragme est caractérisée par un chiffre qui va de 1 (le plus ouvert, c’est à dire lumineux) à 22 (le plus fermé). Les meilleurs résultats sont obtenus avec les reflex, puis les bridges (‘pont’ entre les compacts et les reflex) et enfin les compacts. Mais même au sein d’une même gamme il existe des différences, surveillez ce point. Les APN sont très souvent équipés d’objectif zoom. L’ouverture maximale varie avec le rapport de focale et une focale courte (grand angle) est favorable à une large ouverture. Pour le besoin aquariophile ou le sujet est proche, le zoom n’est pas très utile aussi votre choix se portera plutôt sur un appareil équipé d’un objectif capable d’une bonne ouverture en mode grand angle (2,8 ou 3,5). La qualité optique de l’objectif a également son importance : Nombre de lentilles, matériaux utilisés, montage. Généralement un objectif lumineux est gage de bonne qualité [et aussi les APO (apochromatiques) et lentilles ED].

Notez également que plus le diaphragme est ouvert et plus la zone de netteté (la profondeur de champ) est réduite.

Modes manuels (débrayage des automatismes)

La prise de vue en mode macro de l’aquarium est souvent effectuée dans des conditions limites pour les automatismes standards. Selon le type de photo, sujet immobile comme un corail ou bien mobile comme un poisson, la priorité sera donnée au diaphragme ou à la vitesse. Un mode de débrayage sans être impératif est donc bien utile pour choisir le mode adapté à la prise de vue.

Distance minimale de mise au point (en mode macro)

Les APN sont généralement excellents dans ce domaine autorisant des prises de vues rapprochées (de 1 à 10 cm) ce qui est bien adapté à notre besoin. Ce mode, souvent symbolisé par une petite fleur, sera systématiquement choisi. Le mode macro fonctionne généralement mieux en grand angle qu’en zoom.

Mise au point manuelle

Très utile le mode de mise au point manuelle est rarement proposée et c’est bien dommage car l’autofocus n’est pas toujours efficace ni très pertinent. En macro la profondeur de champ est très réduite et la mise au point automatique ne se fera probablement pas sur le plan qui doit être net. De plus, si vous ne faites pas de mise au point préalable, le temps nécessaire à l’autofocus risque de vous faire rater la photo. Si l’appareil possède heureusement un mode manuel de mise au point, apprenez à l’utiliser !

Processeur de traitement

Très peu commenté, le processeur de traitement est pourtant responsable de la compression des images (JPEG), de la balance des blancs, etc. C’est à dire du naturel, du piqué de la photo. Généralement un constructeur utilise le même matériel et logiciel pour l’ensemble de ses appareils et les appareils de classe inférieure bénéficient des acquis des appareils de classe supérieure. Ainsi les ‘grandes marques’ telles que CANON ou NIKON sont garantes d’une certaine qualité. Certains appareils proposent un mode de stockage des images RAW qui évite la compression JPEG, si ce mode est proposé, utilisez-le, vous compresserez les images en post traitement sur votre ordinateur. Certains appareils proposent des modes pour adoucir ou durcir les images (renforcer les zones de contraste), n’utilisez pas ces modes qui déforment la réalité. Les aberrations provoquées par le traitement du processeur sont bien souvent confondues avec les défauts dus aux pixels, pour les différencier il faut agrandir une portion d’image jusqu’à voir le quadrillage régulier des éléments photosensibles, vous atteignez alors seulement la limite de l’appareil.

Temps de déclenchement

Le temps de déclenchement est resté longtemps un réel défaut des APN. Celui-ci s’améliore sensiblement avec les nouvelles générations d’appareils. Ce temps est en partie du au calcul de la ‘balance des blancs’, au moteur de l’autofocus et aux autres automatismes. Ce temps peut ainsi être masqué si on passe complètement en mode manuel :

Un appareil rapide permet plus facilement de saisir une scène, et comme les animaux de l’aquarium sont des modèles qui n’en font qu’à leur tête, l’occasion ne se répétera peut-être pas…

Il faut aussi noter que lorsque le sujet ne bouge pas (invertébrés fixés), il est préférable d'utilier le mode retardateur, un pied et une vitesse lente pour améliorer la profondeur de champ.

Le flash

L’aquarium est un très mauvais sujet pour une prise de vue au flash. Pour masquer les reflets de la vitre il faut un angle de 45° peu compatible avec une vue naturelle de l’aquarium. Les flash intégrés sont particulièrement mauvais et même si le reflet n’est pas trop gênant, l’éclairage aplatit la scène et provoque des ombres indésirables. Le flash doit donc être orientable et équipé d’un diffuseur (simple papier calque). L’appareil doit pouvoir faire une mesure pondérée da la lumière pour s’adapter à la lumière reçue lors de la prise de vue. Un filtre polarisant permet d’atténuer une partie des reflets mais celui-ci ‘réduit’ d’un diaphragme l’ouverture de l’objectif. Avec tous ces inconvénients, il faut considérer que l’aquarium récifal bénéficie d’un fort éclairage (merci les HQI) et que, si cela est nécessaire, il est possible de mettre en place un éclairage par projecteurs additionnels. Je pense donc que l’amateur ne doit pas se soucier du flash mais plutôt utiliser des astuces pour obtenir un éclairage ‘naturel’ suffisant (Un exemple : Une simple lampe de poche permet de faire des photos ‘de nuit’ dans une ambiance réellement nocturne).

Les accessoires

Le trépied

Le temps de pose et la préparation de la photo font qu’un trépied est le seul accessoire réellement indispensable à la vue d’ensemble de l’aquarium. Associé au mode 'retardateur' de l'appareil, Il réduit énormément les riques de flous dûs aux 'bougés'.

Caisson étanche

De nombreux aquariophiles sont également plongeurs aussi si c’est votre cas vérifiez la disponibilité du caisson étanche compatible avec votre appareil.

Post traitement

Une image numérique autorise une retouche très facile si vous disposez d’un ordinateur et d’un logiciel tel que Photoshop.

Compléments à intégrer dans le budget

Pour le calcul du budget pensez cependant à inclure la sacoche de protection, une carte mémoire et une batterie additionnelle compatible avec votre APN.

Pour vous aider à choisir

Des sites comme :
http://www.dpreview.com/

http://www.megapixel.net/

http://www.pictchallenge.com/

Sont une mine d’informations lors du choix de l’appareil aussi analysez bien votre choix selon les tests réalisés et vos critères de choix. Sachez que c’est avec un petit compact Nikon coolpix 3100 que j’ai réalisé les photos de mon site http://microrecif.ovh.org/ et qu’un petit budget suffit pour faire des photos d’aquarium agréables à regarder.

Lors de votre choix ne vous polarisez pas sur le nombre de méga pixels, favorisez plus la taille et la qualité du capteur, les possibilités de traitement et fonctionnelles de l’appareil et plus encore la qualité optique

Notions d’optique et fonctionnement du matériel

 
La lumière

Que cela soit un APN ou un appareil traditionnel, tout commence par la capture des grains de lumière. La quantité de lumière suffisante pour réaliser une photographie dépend :

1. De la sensibilité de l’appareil (du capteur ou de la pellicule)
2. De l’ouverture du diaphragme de l’objectif
3. De la vitesse d’obturation

Ces trois paramètres définissent l’exposition. Le réglage de celle-ci fixera un quatrième paramètre : La profondeur de champ.

La sensibilité

Ce paramètre est défini (ou mesuré) en ISO (quelquefois en ASA). Plus la valeur est grande plus l’appareil sera sensible. Les valeurs standards s’échelonnent de 50 à 800.
Avec un APN le capteur ne change pas (c’est un peu différent avec une pellicule). L’électronique augmente, par amplification, le signal. Le petit problème est que ‘le bruit’ (c’est à dire le signal parasite) est amplifié autant que le signal. On voit les limites de cette amplification : Si le bruit devient significatif devant le signal la photo est brouillée (des petits points ou grains deviennent visibles). En conclusion : Plus la sensibilité est grande moins il faudra de lumière pour prendre la photo mais plus le bruit parasite sera visible.

L’ouverture

En fait il s’agit du réglage du diaphragme placé dans l’objectif . Celui-ci agit comme l'iris de notre oeil: S’ouvrant lorsque l’éclairage est faible, se fermant si l’éclairage est intense. Ce dispositif semble parfait pour réguler la quantité de lumière mais le diaphragme agit sur un autre paramètre : La profondeur de champ.
Je ne vais pas refaire un cours d’optique mais plutôt vous montrer par l’exemple comment agit le diaphragme.
Si on perce un tout petit trou avec une aiguille dans une feuille de papier et que l’on colle ce papier percé de ce petit trou le plus près possible de notre œil, on peut l'utiliser comme une loupe et lire en s’approchant très, très près d'un petit objet. Maintenant si on enlève la feuille faisant diaphragme et restant à la même distance la vue se trouble : En diaphragmant au-delà de la capacité physiologique de notre iris nous avant amélioré la profondeur de champ de notre œil (c’est à dire sa zone de netteté). Applications concrètes : Les lunettes fendues des esquimaux qui réduisent la lumière tout en augmentant leur vue ! Ou encore la photo sans objectif ou sténopé.
En conclusion : Réduire l’ouverture réduit la quantité de lumière mais augmente la profondeur de champ, à l’inverse, ouvrir l’objectif diminuera la zone de netteté.

La vitesse (ou durée) d’obturation

Ce paramètre est simple à comprendre. Il s’agit du temps de pose. Ce dernier terme précise la notion de pose, c’est à dire d‘immobilité pendant la prise de vue. Le temps est mesuré en fraction de seconde, généralement de 1/30ème à 1/250ème. Le risque de flou est significatif avec une vitesse d’exposition lente pour deux raisons : Le sujet bouge (difficile de dire à un poisson de rester en place), vous-même bougez pendant la prise de vue. Une vitesse de 1/60éme convient pour un sujet immobile. Avec 1/30 l'appareil doit également être fixe.

Voilà donc les paramètres fixant l’exposition. Si ceux-ci sont accessibles en mode manuel, il est possible de les ajuster en fonction de ce que l’on veut obtenir :

* Une grande ouverture permet de réduire le temps de pose mais diminue la PDC (Profondeur De Champ).
* Une forte sensibilité permet d’améliorer la PDC et la vitesse d’obturation mais augmente le grain (bruit thermique).

Quelques conseils
La mise au point

La mise au point est le réglage de la distance entre l’appareil et le milieu de la zone de netteté.
Il faut savoir que la zone de netteté est aussi proportionnelle avec la distance de mise au point et inversement proportionnelle au grossissement de l’objectif. Ainsi :

Avec un aquarium on se tient près du sujet (zone de netteté réduite) et en mode macro la zone de netteté est encore plus réduite. On a donc intérêt à rester en mode ‘grand angle’ de façon à ne pas encore réduire la profondeur de champ.
L’autofocus est assez efficace mais la meilleure solution est le mode manuel qui permet d’ajuster très précisément la zone de netteté. Si cependant cette fonction n’est pas disponible il convient de faire un pré-réglage de mise au point (déclencheur à mi-course) pour préparer la photo et de pas déclencher la mise en route de l’autofocus au moment de la prise de vue (ce qui pénalise le temps de réaction et donne un résultat incertain en fonction du cadrage de la photo).

La balance des blancs

C’est une correction colorimétrique en fonction de l’éclairage. Il est évident que la correction est indispensable avec un éclairage artificiel. L’appareil fait cette correction tout seul si l’option ‘balance des blancs automatique’ est validée. Si vous pouvez faire une correction colorimétrique manuelle cela est vraiment préférable. Il suffit de se mettre en mode ‘balance des blancs mesurée’ et de faire un réglage sur une feuille blanche éclairée par la lumière de l’aquarium. Les couleurs seront ainsi plus naturelles et surtout le temps de déclenchement sera réduit car l’appareil n’aura pas besoin de se calibrer au moment de la prise de vue.

Le matériel et les divers réglages permettent de s’adapter aux conditions de prises de vue et aux résultats attendus, reste à mettre en œuvre tout cela.

Les conditions de la prise de vue

 
Utilisation du matériel

Le flash

Pour ma part j'évite d'y avoir recours. Reflets sur les vitres, couleurs modifiées, ombres portées, cela dénature trop la photographie. Nos éclairages HQI permettent heureusement de s’en passer. Si une lumière d'appoint s’avère malgré tout nécessaire j’utilise une lampe spot ou bien un flash externe muni d'un diffuseur (papier calque). Un exemple : Les photos de nuit rendent bien mieux avec une simple lampe de poche à faisceau étroit comme la ‘maglite’ qu’avec un flash intégré à l‘appareil.

Solution pour atténuer les effets du flash : Un filtre polarisant élimine une partie des reflets mais réduit aussi la quantité de lumière forçant ainsi à augmenter l’ouverture de diaphragme (réduction de la PDC) ou le temps de pose (risque de bougé).

La mise au point

Si l’autofocus fonctionne assez bien sur les sujets immobiles, le mode manuel est préférable pour les sujets mobiles. Cela permet de prérégler la distance de mise au point et d’attendre patiemment que le sujet rentre dans le champ. En effet le temps pris pour la mise au point autofocus en conditions éclairage faible est d’une lenteur désespérante et ne permet pas une prise instantanée. D'autre part, du fait de la faible PDC, le mode manuel associé au mode macro est utile pour mettre au point sur la zone que l'on souhaite mettre en valeur.

Mode

Si votre appareil vous le permet vous choisissez le mode de priorité selon le type de photo :

Sur les sujets fixes il est préférable de travailler à basse vitesse, appareil posé, pour améliorer la profondeur de champ (PDC). Les sujets mobiles, particulièrement les poissons, ne sont pas faciles à saisir. Dans ce cas, un objectif permettant une grande ouverture facilite la tâche car cela permet de passer à la vitesse supérieure. Comme l'augmentation de sensibilité se fait toujours au détriment de la qualité (CF Bruit), la solution pour réduire le temps de pose consiste à apporter un éclairage supplémentaire. Il est possible aussi d’utiliser les techniques sportives qui consistent à accompagner le mouvement du sujet donnant une impression de déplacement rapide.

Réglage de la focale

Le mode macro ne fonctionne que sur une plage de focale ‘intermédiaire’ du zoom. Choisir une focale courte permet d’ouvrir correctement le diaphragme mais impose de s’approcher très près du sujet ce que les poissons n’apprécient pas. Choisir un zoom plus important permet de s’éloigner et d’utiliser plus facilement un pied mais réduit aussi l'ouverture et nécessite une vitesse supérieure (pied obligatoire). Encore une fois tout dépend de la photo.

Préparatifs
  1. Quelques jours avant la prise de vue : Filtrer de manière à s’assurer que l’eau sera la plus limpide possible (éventuellement sur charbon actif). Faire un bon nettoyage de l’aquarium pour qu ’il se présente sous son meilleur aspect.
  2. Quelques heures avant la prise de vue : Nettoyer très consciencieusement les vitres. Prenez garde de ne pas les rayer : Une rayure gâche à jamais la vue, faites attention !
  3. Quelques minutes avant la prise de vues :
    • Arrêter le brassage de manière à ce que l’eau ne soit pas mise en mouvement. Cela évite les traînées dues aux particules et le flou dû au 'bougé' des coraux mous. Les poissons ont également une nage plus calme.
    • Enlever les gastéropodes sur les vitres pouvant apparaître sur la photo.
    • Placer la pièce dans l’obscurité totale pour éviter tout reflet parasite sur les vitres.
    • Cacher la lumière directe venant de la rampe d’éclairage (mise en place d'un bandeau ne gênant cependant pas la convection thermique).
    • Mettre l’éclairage en position maximum pour éviter d’avoir recours au flash.
Se placer dans la bonne position

Si vous faites une photo panoramique il est préférable d’utiliser un pied placé à une bonne distance de l'aquarium. Ainsi les poissons ne seront pas apeurés, le cadrage se fait en modifiant la focale du zoom.

Dans le cas d’une photo de détail en mode macro, il est également possible d’utiliser un pied à distance intermédiaire, dans ce cas il faut aussi 'zoomer' pour recadrer le sujet. En revanche, avec les invertébrés fixés, il est possible de se placer contre la vitre et même d’y prendre appuis pour ne pas bouger. Dans ce cas l’objectif est réglé en grand angle ou sur une focale intermédiaire. L’avantage est qu’il est plus facile d’éliminer les reflets parasites de la vitre.

Réglage de la mise au point

L’idéal est de disposer d’un appareil débrayable permettant la mise au point manuelle. En mode macro la profondeur de champ ne dépasse pas quelques cm. Il faut voir ça comme un avantage car cela permet de bien mettre en valeur le sujet par rapport au flou du second plan. Dans le cas ou le sujet n’est pas net sur toute la photo, il est préférable de mettre au point sur l’avant plan (la tête du poisson et pas sa queue !). Vous pouvez aussi décider de recadrer la photo pour ne garder que la zone nette.

Les photos...Rubrique ouverte (Voir également nanoZine)

Plus d'info (et d'images :-) Ma galerie Photo

 

Les photos de Thomas Ronseaux :

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Sarcophyton
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Acanthurus triostegus
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Discosoma (Actinodiscus)

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